Mathilde . C 17 ans Célibataire o6 mai 1992 J'voulais la vie de rêve, J'ai eu l'cauchemar qui va avec . . . .

   †          Mathilde . C 17 ans                       Célibataire          o6 mai 1992                                         J'voulais la vie de rêve, J'ai eu l'cauchemar qui va avec . . .                          .













A la lumière d'une lumière floue, mes pensées vagabondes un peu partout et ailleurs.A ce jour, je n'ai pas d'humeur; mais pourtant tout est flou, encore flou. Incroyable sensation de flou infini. Redouter, appréhender, craindre, trembler à chaque moment redoutable. Passer sous silence, cacher, dissimuler, enfouir, garder, omettre volontairement dans les situations les plus délicates. En réalité, mes pensées sont lointaines, à une autre provenance mais toujours dans ce bas monde. Mes pensées sont indésirables, et surtout gênantes. Ne plus penser pour ne plus endurer. Fuir sans regarder en arrière. Dans mes songes, je ne fais que rêvasser, cogiter, rêver. Des leurres, des visions, une perception fausse,
une apparence trompeuse en dehors de la réalité. Le temps semble s'être arrêté. Aucun mouvement, comme statufié. Peu importe le temps qui passe, il ne chassera pas les mots qui s'alignent. Sans contrôle ni mesure. Inlassablement et redoutable s'y glissant sans amertume, avec velours et douceur. Ne surtout pas y réfléchir, ne pas y renoncer, juste les laisser glisser sans raison valable. Puis instant troublé par cette mélodie venant de nulle part, comme de l'inconscient, innocemment flotte à mes oreilles le long de cette pièce si grande et si petite à la fois. Le cou gonflé par l'émotion qui grandit sans s'en rendre compte. Ne pas s'y laisser arrêter, ne pas y réfléchir. Ne pas s'y laisser prendre et surtout ne pas s'y laisser surprendre. Gorge serrée, la salive a du mal à passer. Drôle de sensation, pas de douleur ni de tristesse ni de mélancolie, juste cette gorge serrée en cet instant si flou et si présent..

# Posté le dimanche 08 février 2009 13:07

Modifié le lundi 02 novembre 2009 08:39

S'il était aussi facile de faire que de savoir ce qu'il faut faire, les chapelles seraient des églises et les chaumières des palais. William Shakespeare

 S'il était aussi facile de faire que de savoir ce qu'il faut faire, les chapelles seraient des églises et les chaumières des palais.             William Shakespeare





Oublier ce "pourquoi" & ignorer ce "parce que" . J'en ai besoin, vraiment .








Le temps prend tout, qu'on le veuille ou non, le temps prend tout.
Le temps emporte tout et à la fin, il n'y a que l'obscurité. Parfois,
on trouve d'autre personne dans cette obscurité et parfois,
c'est là qu'on les perd à nouveau.














« L'année prochaine t'aura une surprise. »
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# Posté le mardi 24 février 2009 08:36

Modifié le mercredi 26 août 2009 06:58

Ne pleures pas pour ce que tu laisses mais souris pour ce que tu as vécu.

   Ne pleures pas pour ce que tu laisses mais souris pour ce que tu as vécu.

# Posté le vendredi 20 février 2009 03:54

Modifié le lundi 02 novembre 2009 08:52

Apparament un coeur bribat comme n'importe quel coeur. Rester des heures enlassée dans ses bras. Dis quand reviendras-tu?

Apparament un coeur brisé bat comme n'importe quel coeur.         Rester des heures enlassée dans ses bras.              Dis quand reviendras-tu?






Your pain is mine now.









& la pluie qui tente en vain d'effacer nos souvenirs...










J'ai souvent crue à tes paroles, j'ai souvent crue à nos
histoires. Mais le temps deserte les sentiments,
c'est tout ce que j'ai pu voir. A croire que tout est éphémère,
que le bonheur est comme un voyage sans suite.
On embarque & on l'perd. On embarque & on crève.
Nos papillons sont partis bien trop loin maintenant,
des espoirs perdus. Se trimbaler sur le bitum, croire
que tout est foutu. Pourtant nous avions encore une
chance, jusqu'au jour où elle fut jetté dans
un coin de tes pensées égocentriques. Un
nouveau regard sur une nouvelle personne. Tu n'es
plus le même, aujourd'hui tu es le genre de personne
que je déteste. & ca me fait bien mal, car je t'ai aimé,
un peu trop surement. Re-tardement d'un bonheur
presque parfait. & je m'écroule, j'étouffe, je m'écrase,
je tombe, j'explose, je m'étale, j'implose car tout est
détruit. Tu as jetté mon amour par terre & l'a tellement
piétiné qu'il n'en reste plus que des poussières.
On s'était implicitement promis à la vie, à la mort.
Je suis alors morte pour toi, autant que tu l'es pour
moi. On se croise tous les matins & quand je lève mes
yeux, ta tête observe le sol. A croire que nous avons déjà
oublié nos sourires. & j'ai mal de pleurer autant, car je
suis censé te haïr. & je crèves d'avoir tant de
mal à respirer, respirer sans toi...
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# Posté le mardi 03 mars 2009 03:26

Modifié le vendredi 28 août 2009 15:28